Présentation

Electron libre

Louvoyer entre les idées folles
Guérir en surface d'une douleur sourde
Sentir que la lumière nous réchauffe
Et penser à une oeuvre. Belle.
Samedi 25 février 2006

Une goutte d’encre sur la page de brouillon, c’est pas un drame, cependant, c’est beau. Un œil vert qui regarde cette goutte, je crois que je suis amoureuse… Au loins, une éblouissance inconcevable. Je crois que la lumière a besoin d’être éteinte… Rien n’est vraiment comme avant, rien n’est vraiment comme après, parce que la lame vient de s’abattre entre toi et moi, moi qui pensais que tu aurais voulu que l’on s'écoute, tu sais que je rêve d’une plume capable de t’ouvrir le cœur, je me suis largement égarée dans le labyrinthe imbriaque. La chevelure nacarat d’une lune déserte n’a altéré en rien la nouvelle décadence d’une ruine violente… Si tu ne comprends pas, je t’en supplie hurle moi ton silence…

Par doidepou - Publié dans : un poil de mélancolie
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Samedi 25 février 2006

Alors voila, il y a un truc dont il faut parler tout de même, presque un problème de société, c’est le danger que représentent les piques-œufs. Dans un magasin, exposés sur une étagère, entre les économes à légumes et le minuteur en forme de tomate, les piques-œufs n’ont pas de forme particulière, qui permette de se méfier d’eux. Ceci les rend extrêmement difficile à repérer. Celui que j’ai rencontré il y a quelque temps avait revêtu une forme design, en alu brossé, joliment arrondi, je ne me suis pas méfiée. Sentant que l’on pouvait appuyer sur la partie concave, j’ai exercé une pression avec l’index, très légère. Et là, comme une petite décharge électrique, j’ai senti quelque chose de désagréable sur mon index. J’ai vivement retiré mon doigt, un petit point rouge était apparu, et en pressant un peu, une petite goutte de sang a perlé. Donc… dans le doute… abstenez vous… Prudence est mère de sûreté, et de toute façon, ça sert à rien un pique-œuf…

Par doidepou - Publié dans : information
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Dimanche 19 février 2006


Un matin, dans le bus. Tôt dans la matinée, vers 7H30. La tête un peu dans le brouillard, je regarde par la fenêtre, dont j’ai essuyé la buée, car il fait froid dehors. Nous passons devant les stands du marché qui se montent dans l’air froid du mois de février. Et là me revient en mémoire le roman de Zola, Le ventre de Paris, quand je vois sur un tréteau, cinq choux-fleurs éclairés par une lumière pâle qui vient d’un spot installé sur la bâche au dessus. Ces cinq choux-fleurs. Ils donnaient envie d’aller les frôler, du bout des doigts. Peut-être tapoter de l’index la surface blanche et joufflue. Mais le bus continu sa route. Les carottes viendront sans doute leur tenir compagnie. Mais ce n’est pas pareil. Non ?

Par doidepou - Publié dans : un poil de mélancolie
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Dimanche 19 février 2006

 

Un dimanche soir, j’y pense. Je passe du temps à rêver, trop de temps peut-être même. Ce que je raconterai dans les prochaines chroniques (je ne sais pas si chronique est le terme qui convient, mais je ne vois pas ce qui pourrait mieux qualifier les textes que je m’efforcerai de faire régulièrement paraître sur ce blog), ce que je raconterai donc dans les chroniques, ne le prenez pas au pied de la lettre. Surtout pas. Je parlerais peut-être à la première personne, mais, comme on nous le répète en cours de stylistique, il ne faut pas confondre auteur et narrateur. Le JE n’est pas forcément le mien, parfois complètement différent de moi, parfois tellement proche que je penserai « heureusement que les lecteurs pensent que je ne parle pas de moi, car je me livre vraiment ». Donc, partons du principe que la personne qui parle est totalement différente de moi, comme ça pas d’ambiguïté. Merci de votre compréhension… !!

Par doidepou - Publié dans : information
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Jeudi 16 février 2006
Un ptit test, très rapide, que j'ai trouvé sur un blog, et que je me suis permis de recopier (jespère qu'elle ne m'en voudra pas, vu qu'elle même l'a pris à quelqu'un sans lui demander l'autorisation...)


Supposons que vous connaissiez une femme qui est enceinte, mais qui a déjà huit enfants, dont trois sourds, deux aveugles et un mentalement attardé. De plus, cette femme a la syphilis.


Lui recommanderiez-vous d'avorter ?
Répondez mentalement, puis lisez la seconde question.



Deuxième question :

Il est temps d'élire le Président du Monde, et votre vote sera déterminant.
Voici les données concernant les trois principaux candidats :

- Le candidat A est associé a des politiciens véreux et consulte des
astrologues. Il a eu deux maîtresses. Il fume comme une cheminée d'usine et boit huit à dix "Martinis" par jour.
- Le candidat B a déjà été viré deux fois, il dort jusqu'a midi, fume de l'opium au collège et boit un quart de litre de whisky chaque soir.
- Le candidat C est un héros de guerre. Il est végétarien, boit une bière occasionnellement et n'a jamais eu d'histoires extra-conjugales.

Parmi ces trois candidats, lequel choisiriez-vous ?
Faites d'abord votre choix, ne trichez pas, puis lisez la réponse ci-dessous...

















Le candidat A est Franklin D. Roosevelt.
Le candidat B est Winston Churchill.
Le candidat C est Adolf Hitler.


Et à propos :

Au sujet de la question de l'avortement : si vous avez répondu "oui", vous venez de tuer Beethoven!!!!!....."

Par doidepou - Publié dans : information
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