Présentation

Electron libre

Louvoyer entre les idées folles
Guérir en surface d'une douleur sourde
Sentir que la lumière nous réchauffe
Et penser à une oeuvre. Belle.
Dimanche 30 avril 2006
Aux infamies rampantes, opposez la radiosité d'une carence érotique déliée. Jouez à ce qu'il vous plait pour ne concevoir qu'une infime partie du désir qui peut s'emparer d'une douleur imbriaque.
Par doidepou - Publié dans : un poil de mélancolie
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Samedi 29 avril 2006

Les hommes sont comme... le café.
Les meilleurs sont riches, chauds et peuvent te tenir éveillée toute la nuit.

Les hommes sont comme... le ciment.
Une fois étendus, ils peuvent prendre beaucoup de temps à durcir.

Les hommes sont comme... les lampes magiques.
Ils ont l'air brillants, mais il faut les frotter pour en faire sortir le génie.

Les hommes sont comme... le pop-corn.
On a du mal à résister, mais on est vite écœuré.

Les hommes sont comme... l'horoscope.
Ils vous disent toujours quoi faire et habituellement ils se trompent.

Les hommes sont comme... le mascara.
Ils disparaissent au moindre signe d'émotion.

Les hommes sont comme... une tempête de neige.
Vous ne savez jamais quand ils vont venir, à combien de centimètres vous aurez affaire et combien de temps ça va durer.

Les hommes sont comme... les places de stationnement.
Les meilleurs sont déjà pris et les autres sont trop petits ou handicapés...

Comment appelle-t-on un homme intelligent, sensible et beau ?
Un homosexuel

Les hommes sont la preuve que la réincarnation existe.
On ne peut pas devenir aussi con en une seule vie.

Qu'est-ce que le premier homme sur la lune ?
Un bon début.

Des chercheuses ont découvert pourquoi Moïse a erré 40 ans dans le désert avec le peuple d'Israël:
Un homme ne demande jamais son chemin.

Pourquoi les hommes n'ont-ils pas de période de crise à l'âge mûr?
Parce qu'ils ne sortent jamais de la puberté.

Quel est le point commun entre les hommes et les spots de pub?
On ne peut pas croire un mot de ce qu'ils disent.

Pourquoi les hommes s'asseyent avec les jambes ouvertes?
Parce que sinon, ils écraseraient leur cerveau.

Comment rendre un homme fou au lit?
En cachant la télécommande.

Pourquoi les hommes ont-ils la conscience tranquille?
Parce qu'ils ne l'ont jamais utilisée.
Par doidepou - Publié dans : pour rire
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Lundi 24 avril 2006

Je m’appelle Rose. Et j’ai toujours eu peur qu’un jour on m’assassine avec un sécateur. Non, ça existe vraiment. On m’a raconté ça une fois. Une femme, assassinée par un sécateur. Donc j’évite les jardiniers, les botanistes et les pépiniéristes. Pour palier à ce manque, j’ai acheté un cochon nain, pour me tenir compagnie. Je ne lui ai pas donné de nom. C’est grave ? De toute façon il est sourd. J’arrête là. Mon histoire n’intéresse personne. En plus, c’est pas un cochon nain, mais un poisson rouge.

Par doidepou - Publié dans : information
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Dimanche 23 avril 2006

Un coup de cuillère dans le café. Elle est en retard. Normal, elle est toujours en retard. Juste assez pour que je regarde mon portable toutes les minutes, pas assez pour que j’aie l’idée de penser qu’elle m’ait poser un lapin. Elle sait jouer avec moi. Et je me laisse faire, parce que lorsqu’elle franchira la porte du café, elle aura ce regard. Ce regard qui fait semblant de me chercher, semblant d’être perdue pour que je lui adresse un signe de la main et qu’elle me décroche ce sourire.
Un quart d’heure que le rendez-vous était fixé, et elle passe la porte, un chapeau sur la tête, un livre à la main. Elle est venue en bus, profitant du trajet pour relire un classique de la littérature anglaise. Elle aime la littérature anglaise. Ce chapeau masculin qu’elle ôte maintenant lui donne un air de comédienne. Elle est une comédienne. Elle s’approche en quelques pas de ma table, se penche vers moi pour poser son livre devant sa chaise et son chapeau sur le dossier. Elle hésite à m’embrasser ou à me faire la bise. Juste un bisou sur la joue. Ça me suffit. Elle est radieuse, un chemisier blanc qui laisse à peine entrevoir son soutien gorge rouge, un jean avec une ceinture noir et des ballerines blanche. Pour être à l’aise partout. En effet, elle est à l’aise partout. Je lui adresse un reproche en essayant d’avoir l’air fâché, parce qu’elle m’a fait attendre. Mais elle sait déjà ce que je pense de ça. Elle ne me demandera pas depuis combien de temps je l’attend, mais simplement : « j’espère que je t’ai fait attendre ». Espièglerie dans le regard. Dans l’attitude aussi, son pied qui se balance et qui vient taper dans la table, doucement.
Le serveur s’approche. Un chocolat à la cannelle. C’est ce qu’elle demande à chaque fois, même si on lui répond souvent qu’il n’y a pas de cannelle. Elle prend un air triste et demande un thé au citron. Epicée, elle mène sa vie comme ça. Elle s’enivre du regard que je lui lance. Tu vois quoi pour nous deux, ma belle ? Comment tu nous vois ensemble ? Nous vois tu ensemble ? Me vois tu sans toi ? Elle baisse le regard, entrouvre les lèvres, juste assez pour faire apparaître légèrement ses dents. On peut croire qu’elle est embarrassée, mais non, elle cherche le mot qui me fera réagir. Elle veut me faire réagir. Elle aime provoquer. Un peu, dans une réflexion sur sa conception de l’amour ou sur sa vision de son avenir. Elle ne le pense sans doute pas, mais elle guette ma réaction.
Trop jeune, tu te dis trop jeune pour moi. Tu as rigolé quand j’ai soupiré que c’était sans doute moi qui étais trop vieux. Tu es égoïste, c’est toi qui le dis. C’est faux. Elle baisse les yeux pour me confier qu’elle a peur de s’engager. Tu n’as pas besoin de t’engager ma puce, juste me dire que j’ai le droit de te regarder comme un amant, et non comme un grand frère. Elle se débat dans son discours, comme si elle sentait que quelque chose se refermait autour d’elle. Elle n’a jamais supporté d’être acculée devant un obstacle. Si elle n’a plus de moyen de repli, elle se lèvera, elle partira. Non qu’elle soit fâchée, mais pour rester libre, indépendante. C’est ça qui me plait chez toi. Cette indépendance que tu mets en avant. Besoin de personne, oui c’est ce que tu me dis. Et ça ne t’empêche pas de venir me confier tes peines et de pleurer dans mes bras quand ça ne va pas. Alors je la laisse croire qu’elle n’a besoin de personne. Mais elle a tort. Elle n’a peut être pas besoin de moi, mais de quelqu’un pour la protéger. Evidement que j’aimerai être cette personne. Mais ce que je veux, c’est être auprès d’elle, qu’elle que soit la situation. Elle garde le silence devant une de mes questions. Tu n’as rien à répondre penses-tu ?

 

Qu’est ce qu’on fait maintenant ?

Par doidepou - Publié dans : goutte d'encre
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Samedi 22 avril 2006
j'ai trouvé ça sur un blog... et bien perso... moi je dis que ya un bon fond de vrai...
La femme


Entre 18 et 20 ans une femme est comme l'Afrique: à moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystérieux deltas à la fertilité certaine.
Entre 21 et 30 ans une femme est comme l'Amérique: développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont du pognon.
Entre 31 et 35 ans une femme est comme l'Inde: sensuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté.
Entre 36 et 40 ans une femme est comme la France : délicieusement mûre, elle reste un agréable territoire à visiter.
Entre 41 et 50 ans une femme est comme la Yougoslavie: la guerre est aujourd'hui perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés.
Entre 51 et 60 ans une femme est comme la Russie : étendue, aux limites incontrôlées. Le climat froid décourage les visiteurs.
Entre 61 et 70 ans une femme est comme la Mongolie : un glorieux passé, de grandes conquêtes, mais hélas, aucun futur.
Après 70 ans une femme est comme l'Afghanistan: beaucoup savent où ça se trouve, mais personne ne veut plus y aller...





L'homme

Entre 15 et 70 ans un homme est comme les États Unis: gouverné par un gland...

Par doidepou - Publié dans : pour rire
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